J'imagine le pire.
Le meilleur me fait souffrir.
Pourvu que les secondes soient des heures.
Aujourd'hui n'est pas sans rappeler demain,
J'ai regardé le sang sur mes bras.
Beau paysage.Faire semblant , et se cacher dans un monde d'illusions et d'apparences.
Accepter le regard des autres et l'approuver.
Faire comme si on n'y était plus attacher.
Faire comme si on existait plus.
Chercher les gestes, les mots, les regards à eviter.
Un lourd secret.
Cependant ne faire plus qu'un et continuer a rever.
La confiance salis , blessé, blessé.
Le terme schizoïde fut inventé en 1908 par Eugen Bleuler pour désigner une tendance naturelle d'une personne à s'attacher à la vie intérieure en dehors du monde extérieur, c'est un concept apparenté à l'introspection qui n'était alors pas assimilé à une psychopathologie. Bleuler désigna les amplifications morbides mais non-psychotiques comme étant une “personnalité schizoïde“.
La description psychiatrique traditionnelle démarra avec le portrait des comportements schizoïdes observables qu'Ernst Kretschmer élabora en plusieurs groupes ;
(1) insociabilité, calme, réservé, sérieux et excentricité ;
(2) timidité, timidité avec les sentiments, sensibilité, nervosité, excitabilité et penchant pour les livres et la nature ; et
(3) docilité, bienveillance, honnêteté, indifférence, silence et attitudes émotionnelles froides.
Dans ces caractéristiques et selon le DSM-IV, certains voient les précurseurs de trois troubles de la personnalité distincts, même si Kretschmer lui-même ne concevait pas la séparation radicale de ces comportements, les considérant plutôt comme également présent mais avec des amplitudes variables selon les individus schizoïdes. Pour Kretschmer, la majorité des schizoïdes ne sont pas soit hypersensible soit froid, ils sont hypersensibles et froids en même temps dans des proportions relatives, avec une tendance à varier d'un comportement à l'autre.
La description psychologique commença avec les observations d'Eugen Bleuler en 1924, il observa que les personnes schizoïdes et les pathologies schizoïdes ne pouvaient pas être séparés. En 1940, W.R.D. Fairbairn présenta son travail sur la personnalité schizoïde, on peut y retrouver la majeure partie des phénomènes schizoïde connus actuellement. Fairbairn esquisse 4 thèmes centraux ; premièrement, le besoin de régler une distance relationnelle ; secondement, la capacité à mobiliser ses défenses personnelles et la confiance en soi même ; troisièmement une tension entre le besoin d'attachement et le besoin de distance défensive, qui s'observe de façon manifeste par un comportement indifférent ; et quatrièmement une surévaluation du monde intérieur et l'exclusion du monde extérieur.
Froideur émotionnelle, détachement et affection réduite.
Capacité limitée d'exprimer des émotions positives ou négatives à autrui .
Préférence marquée pour des activités solitaires.
Peu ou pas d'amis proches et manque de désir d'établir des relations amicales.
Indifférence à la critique et aux remarques.
Prends du plaisir dans peu (ou pas) d'activités.
Indifférence envers les normes et conventions sociales.
Préférence pour l'introspection et l'imagination.
Selon Harry Guntrip [1], les neuf caractéristiques de la personnalité schizoïde sont :
introversion
retrait/autarcisme
narcissisme
indépendance
sentiment de supériorité
manque d'émotions
solitude
dépersonnalisation
régression
La frontière est parfois floue entre cette personnalité et le trouble schizophrénique, certains auteurs la considèrent comme un stade pré-morbide de la schizophrénie.
Selon Dr Athkar, "ces désignations ne relèvent pas du conscient ou de l'inconscient mais dénotent, selon toute apparence, des aspects contradictoires de cette personnalité qui sont phénoménologiquement plus ou moins aisément discernables" et dont "le mode d'organisation souligne la centralité de la division et de la confusion identitaire chez la personnalité schizoïde"
....Redonne moi l'envie de vivre....
il existe differentes formes de maladie..., celle qui touche le corps sont faciles a traiter... c'est plus complexe lorsqu'il s'agit de maladie caché qui devore notre coeur... de dépendance secrete qui consume notre âme...des maladies que l'on nie et qui affecte notre jugement...pour survivre nous devons trouver cette etre exeptionnel qui saura nous guerir mais on ne sait jamais à l'avance qui aura le remède a notre souffrance ni quand cette personne se présentera...